Le cancer de la prostate : en plein cœur du mois du « MOVEMBER »

En France, le cancer de la prostate représente 9 000 décès par an. Il est la 2ème cause de mortalité chez l’homme.

Chaque année, le mois de novembre est l’occasion de sensibiliser l’opinion publique sur le sujet et de lever des fonds pour la recherche contre les maladies masculines telles que le cancer de la prostate.

Le cancer de la prostate c’est quoi ?

La prostate est un organe qui sert essentiellement à la reproduction chez l’homme. C’est une glande qui se trouve sous la vessie et devant le rectum. Elle produit du mucus et le liquide prostatique qui se mélangent aux spermatozoïdes et à d’autres liquides pour former le sperme.

Source :http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/prostate/prostate-cancer/the-prostate/?region=qc

Un non traitement des cellules anormales de la prostate peut entrainer leur caractère cancéreux tel que le néoplasie intra-épithéliale de la prostate (NIP). Le NIP est une affection anormale des cellules épithéliales des glandes de la prostate, c’est-à-dire que le recouvrement même de la surface de cet organe est touché. Cela peut se manifester à plus d’un endroit dans la prostate (on parle alors de NIP multifocale).

Dans certains cas, les modifications des cellules provoquent le cancer de la prostate qui apparaît dans les cellules glandulaires de la prostate.

Les facteurs de risque

L’âge constitue le premier facteur de risque du cancer de la prostate, il concerne en grosse majorité les plus de 65 ans.

Ce risque est accru s’il existe un antécédent familial (chez le père ou le frère). Il a été noté que les personnes d’origine africaine sont plus exposées à ce type de cancer.

Un excès pondéral, une situation de sédentarité, favorisent aussi le développement d’un cancer de la prostate.

Quels sont les signes ?

Les signes du cancer de la prostate n’apparaissent pas au début du développement de celui-ci mais lorsque la tumeur grossit. En effet, quand la vessie ou l’urètre vont être irrités par la tumeur, des premiers symptômes tels que l’envie constant d’aller uriner avec un chiffre allant jusqu’à plus de 7 mictions par jour (action d’uriner). Le besoin d’uriner devient pressant voire incontrôlable. En cas d’effraction d’un vaisseau sanguin par la tumeur, le patient peut observer la présence de sang dans son urine ou dans le sperme.

Une sensation de brûlure lorsque le patient urine peut être un signe. Cela est appelé « brûlure mictionnelle ».

Enfin, des perturbations à la vie sexuelle peuvent apparaître à cause de l’érection ou de douleurs à l’éjaculation.

Bien entendu, ces symptômes ne sont pas spécifiques au cancer de la prostate mais doivent tout de même alerter le patient car cela peut être une pathologie vesico-prostatique comme une infection de la glande, dit « prostatite ».

 

DSF soutient la lutte contre le cancer de la prostate

En ce mois de lutte contre ce cancer de la prostate, DSF affiche son logo spécial pour le « Movember ».

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