Douleurs Sans Frontières alerte l’opinion et provoque un vaste mouvement pour qu’un vote de résolution à l’Assemblée Générale des Nations Unies afin d’obtenir le droit pour les peuples, quelque soit leur condition et leur culture, à disposer des moyens propres à prendre en charge la douleur, la souffrance et les symptômes de fin de vie.
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Appelé encore impatiences, ou syndrome des jambes impatientes ou paresthésies agitantes nocturnes.
Définition : trouble sensori-moteur associant des paresthésies (sensations anormales spontanées ou provoquées) et une agitation des membres inférieurs, apparaissant au repos, en position couchée ou assise, survenant classiquement le soir et la nuit.
Cliniquement :
Les paresthésies : impatience, agacement, crispation, crampes, fourmillements. Ces sensations désagréables sont profondes. Elles siégent sont sur les muscles et les tendons des membres inférieurs principalement au niveau des jambes, parfois sur les cuisses respectant les pieds. Les membres supérieurs sont rarement atteints.
Les paresthésies surviennent lors d’une immobilité prolongée.
Elles sont responsables d’une agitation motrice brusque, désordonnée et volontaire, car existe un besoin irrésistible de bouger constamment les jambes. Le patient est obligé de se lever, de rester debout ou de faire quelques pas.
Elles sont responsables de troubles du sommeil. Fréquents, ils amènent le patient à consulter.
L’examen clinique est toujours normal. Il recherchera une insuffisance veineuse, rénale, une carence en fer ou en folates, une anémie, un abus de caféine, une neuropathie périphérique, une maladie de Parkinson, un traitement par lithium.
Traitement :
Traitements médicamenteux :
Antalgiques niveau I et II, sulfate de fer.
D’autres produits ne possédant pas l’AMM dans cette indication sont fréquemment prescrits : L dopa, clonazépam, carbamazépine, gabapentine, clonidine…
Les médicaments sont pris au début du repas du soir afin d’avoir une concentration plasmatique du principe actif efficace au moment du coucher.
Traitements non médicamenteux :
La neurostimulation transcutanée électrique externe réalisé avant l’endormissement au niveau des extenseurs des pieds peut-être utilisée. La marche soulageant les paresthésies seraient un signe prédictif de réponse à la neurostimulation.
Ulcération, gangrène soit sèche, soit humide.
Les douleurs d’artériopathie constituent la composante de fond.
Ulcère de jambe (face antéro-externe).
Très douloureux, extension centrifuge, cicatrisation longue.
Insuffisance veineuse chronique, phlébite.
Traitements : voir escarre et pansement et douleur.
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