Douleurs Sans Frontières alerte l’opinion et provoque un vaste mouvement pour qu’un vote de résolution à l’Assemblée Générale des Nations Unies afin d’obtenir le droit pour les peuples, quelque soit leur condition et leur culture, à disposer des moyens propres à prendre en charge la douleur, la souffrance et les symptômes de fin de vie.
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Substances médicamenteuses pouvant modifier l’activité psychique et le comportement.
Parmi les différentes classes de médicaments psychotropes, on distingue en fonction de leurs effets :
Les psycholeptiques(sédatifs psychiques) freine l’activité psychique : il s’agit des neuroleptiques, des hypnotiques, des tranquillisants et des régulateurs de l’humeur. Ils sont peu utilisés en matière de la douleur, leur action antalgique est moins bien étudié que celles des antidépresseurs.
Les hypnotiques (zopiclone : Imovane, zolpidem : Stilnox) utilisés quand existe le cycle douleur-troubles du sommeil.
Les neuroleptiques (effets antipsychotiques et extrapyramidaux) : les phénothiazines sont sédatifs, anxiolythiques et hypnogénes (permetazine : Leptryl, thioridazine : Melleril, chlorpromazine : Largactil, lévomépromazine : Nozinan).
Les tranquillisants : ce sont essentiellement les benzodiazépines (voir benzodiazépines). Mais d’autres classes thérapeutiques peuvent être utilisées comme tranquillisants : les antidépresseurs (surtout les tricycliques sédatifs : voir antidépresseurs), les neuroleptiques (faible doses de phénothiazines), les carbamates (Equanil, Atrium…), la buspirone (Buspar) et l’alpiden (ananxyl).
Les régulateurs de l’humeur : Tégrétol, Téralithe et Dépamide.
Les psychoanaleptiquessont des stimulants de l’activité psychique : il s’agit des antidépresseurs, des stimulants de la vigilance (antagoniste des hypnotiques : amphétamine). Les antidépresseurs sont les plus utilisés dans le traitement de la douleur chronique à la fois pour leurs effets antidépresseurs et aussi pour leur action antalgique : des arguments cliniques et expérimentaux sont en faveur d’un effet antalgique propre.
Les effets des antidépresseurs ont été étudiés dans deux méta-analyses récentes (1740 et 886 patients), ces études ont montré :
On différencie les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, les antidépresseurs noradrénergiques et les antidépresseurs mixte (sétoninergiques et noradrénergiques).
Le choix d’un antidépresseur va dépendre de l’expérience et des habitudes du prescripteur et de ce que l’on recherche : effet antidépresseur sédatif ou effet antalgique. Le traitement doit être poursuivi 4 à 6 semaines avant de conclure à une inefficacité.
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