Douleurs Sans Frontières alerte l’opinion et provoque un vaste mouvement pour qu’un vote de résolution à l’Assemblée Générale des Nations Unies afin d’obtenir le droit pour les peuples, quelque soit leur condition et leur culture, à disposer des moyens propres à prendre en charge la douleur, la souffrance et les symptômes de fin de vie.
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" L'identification " des structures a été réalisé fin 1998. Cette identification peut être comprise comme un concept intermédiaire se situant entre autorisation, agrément, habilitation et accréditation. En l'occurrence, et à défaut d'un support réglementaire qui aujourd'hui n'existe pas dans le domaine de la santé, l’identification procède de la publication par les autorités de tutelle de la liste des établissements disposant de structures de lutte contre la douleur.
Elle définit trois niveaux de prise en charge selon la complexité du service rendu allant de la consultation spécialisée pluridisciplinaire au centre anti-douleur disposant d'un plateau technique complet : (ceci est rappelé dans la circulaire DGS/DH n° 98-47 du 4 février 1998)
Les unités pluridisciplinaires de prise en charge de la douleur chronique rebelle :
Ils constituent le deuxième niveau de prise en charge, après consultation et unité.
Les échanges entre les consultations, les unités et les centres doivent être forts : rencontres entre professionnels, liens formalisés avec les médecins traitants, prise en charge thérapeutique commune nécessitant la coordination de plusieurs niveaux, organisation de terrains de stage de la capacité à tous les niveaux, participation des structures de consultations et d’unités à des protocoles d’études multicentriques...
Ces échanges seront définis et formalisés au sein d’une organisation en réseau.
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